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		<title>36 Quai des Orfèvres, 2004, Olivier Marchal</title>
		<description>Commentaires pour 36 Quai des Orfèvres, 2004, Olivier Marchal</description>
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			<title>Angelwizzard A écrit :</title>
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			<description><![CDATA[Le polar est loin d''être une grande tradition de cinéma français. Si on sait faire des comédies policières et des films policiers (qui dépassent rarement la qualité d'un épisode de Julie Lescaut), il faut remonter à Michel Audiard et Jean-Pierre Melville pour trouver des polars français dignes de ce nom (je généralise, bien sûr). Hors depuis quelques années, un réalisateur a décidé de redonner un souffle au genre et lui donner ses lettres de noblesse. Olivier Marchal a pour lui d'être un ancien de la PJ. Autant dire qu'il sait de quoi il parle. Après le très efficace Gangsters, qui rappelait au public que Richard Anconina savait faire l'acteur, il signe avec 36 Quai des Orfèvres le polar qu'on attendait depuis longtemps. Marchal joue la carte du réalisme, autant dans les décors, l'action ou le jeu des acteurs, notamment pour Daniel Auteuil qu'on rarement vu aussi charismatique. On rencontre ici des figures qui collent au genre : le flic qui a tout perdu et qui doit se battre contre le système, le ripou sans vergogne, l'indic encombrant, et la femme de flic qui a son caractère. Dans un Paris froid et lugubre, Marchal nous raconte l'affrontement entre deux anciens amis que le temps et l'ambition vont séparer. Vrinks aime son métier et veut le faire correctement, Klein est près à tous les coups bas pour monter en grade. Lorsque celui-ci trahit son coéquipier et va jusqu'à tuer sa femme, il ne reste plus à Vrinks qu'à trouver un moyen de se venger en utilisant les armes qui lui restent : l'intelligence, et la fidélité de son équipe. Elevé au rang de mythe, cet affrontement s'affranchit de tout manichéisme. Si vous pensiez encore qu'un flic pouvait faire carrière en respectant les règles de la morale, réveillez-vous. Tout ceci n'est qu'une légende. Olivier Marchal signe un film âpre, dur, sans concession, mais d'un réalisme et d'une efficacité à renvoyer toutes les Corinne Touzet au statut de gendarmette potiche qui confondent le métier de lieutenant avec celui de bonne soeur. Espérons que le réalisateur aura encore matière à nous raconter les dessous de la police française sans se répéter, tant ce film paraît l'ultime exemple qu'en France, aussi, on sait faire du polar.]]></description>
			<dc:creator>Angelwizzard</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 18:18:23 +0000</pubDate>
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			<title>Noodles A écrit :</title>
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			<description><![CDATA[36 Quai des Orfèvres essaye tant bien que mal de montrer l'impudence et la violence qu'il règne au sein de la police française. Dénoncer, c'est bien, mais encore faut-il assumer son sujet jusqu'au bout... Malheureusement , Olivier Marchal fuit son sujet à travers une pseudo-intrigue gonflante et fait preuve d'une emphase ridicule. Pas un seul dialogue sans un fond de musique (faussement mélancholique par dessus-tout) contribue au manque de maturité du réalisateur (dans le domaine cinématographie j'entends). Et si on prend le film à l'envers : Une histoire policière banale qui en profite pour mettre en accusation les méthodes virulentes policères ; alors le film est d'autant plus bancale. Un ancien flic qui se met au cinéma et on ne sait plus par quel bout aborder le sujet. "Gangster" constituait un intrigue tout aussi vaseuse mais restait néanmoins plus sobre. A vouloir recopier ses films en rajoutant des tonnes de dramatisme aboutit à un résultat déplorable... Dommage.]]></description>
			<dc:creator>Noodles</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 18:18:06 +0000</pubDate>
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			<title>pisto A écrit :</title>
			<link>http://cinecritiques.free.fr/cc/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=78&amp;catid=3:critiques-de-films&amp;Itemid=54#comment-54</link>
			<description><![CDATA[Je n'ai pas beaucoup aimé ce film malgré un casting certes convaincant. C'est beaucoup mieux que le premier film d'Olivier Marchal, "Gangsters", mais ça relève pour moi du même genre, à savoir du simili-cinéma où l'esbroufe visuelle tient lieu de mise en scène. Du coup, paradoxalement, cette histoire vraie m'a paru plus artificielle que n'importe quel film de Jean-Pierre Melville, dont l'univers relève pourtant du pur fantasme. C'est dommage car Olivier Marchal est très intéressant à lire ou à écouter quand il raconte son expérience de flic. 4/10]]></description>
			<dc:creator>pisto</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 18:17:53 +0000</pubDate>
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