Fiche technique
Nationalité : France
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h35
Scénario : Bruno Tardon
Musique : Philippe Sarde
Directeur de la photographie : Gérard de Battista
Avec : Michel Serrault, Wadeck stanczack, Ingrid Held, Anne Gautier, Thierry Rey

Synopsis : Deux hommes sont coincés volontairement dans un cinéma pour échapper à une bande de loubards.

Mon avis : Un homme vient voir un film (qui est L'Atalante de Jean Vigo) dans un cinéma à l'aspect futuriste et qui se trouve dans un no man's land, isolé au bord d'une falaise. En garant sa voiture il fait tomber une moto. Dans le cinéma, lui et le jeune propriétaire et ses amis l'embêteront pendant la projection. Le projectionniste met tout les spectateurs au dehors, sauf l'homme qui risque de se faire lyncher par la bande de jeunes qui sera de plus en plus nombreuse. Ils tenteront de rentrer dans le cinéma et les deux hommes à l'intérieur tenteront de les dissuader.

Comme de bien entendu il y a une jeune femme en jeux puisque l'homme interprété par Sérault est le mari et que le projectionniste, est l'amant. Le film est la confrontation entre ces deux personnes qui sont obligés de s'aider pour contrer la racaille (comme dirait Sarkozy) au dehors. Dans un autre sens, le mari trompé essayera de jeter l'amant aux fous furieux, histoire de se venger de son état de cocu. L'autre vedette du film est le bâtiment en lui même. Un "truc" d'aspect futuriste au dessus d'une falaise, tout en tôle et surtout, isolé (ce qui aide pour l'histoire de ce film). Le jeune homme habite au dernier étage et c'est là qu'il va cohabiter avec l'autre. Les jeunes au dehors inventeront plusieurs stratagèmes pour rentrer de force dans la bâtisse qui semble imprenable. Comme de rentrer avec un bulldozer trafiqué et de se rendre compte que tout John McTiernan qu'il est, il a pompé cette scène pour son Piège de cristal (1988)!!!

En tout cas quel homme que cet acteur de Wadeck puisqu'il fait du deltaplane, du tir à l'arc, du karaté, de la savate, du sabre. Et même l'amour... Quel mec ! Serrault, lui, il a encore un nez normal. Dans l'un des rôles de méchant (le proprio motard) Thierry Rey, judoka de son état. Attention les enfants, à ne pas confondre ce film avec l'autre ennemis intimes de Werner Herzog datant de 1999 et qui montre une superbe amitié entre Werner et Klaus Kinski. Non, j'rigole.

Film sans plus à qui je mets 2 étoiles et qui les vaut médiocrement.

Note : 5/10

 


Add this to your website

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir