Fiche techniquesunshineszabo1

 

Film autrichien, allemand, canadien et hongrois

Date de sortie (France) : 3 mai 2000

Genre : Fresque historique

Durée : 2h57

Scénario : Istvan Szabo et Israel Horovitz

Musique : Maurice Jarre

Photographie : Lajos Koltai

Avec Ralph Fiennes (Ignatz Sonnenschein / Adam Sors / Ivan Sors), Rosemary Harris (Valérie Sors), Rachel Weisz (Greta), Jennifer Ehle (Valérie Sonnenschein), Deborah Kara Unger (Carole Kovacs), Molly Parker (Hannah Wippler), James Frain (Gustave Sonnenschein), John Neville (Gustave Sors)…

 

Synopsis : L'histoire de la famille Sonnenschein à travers le destin de trois générations, de l'empire des Habsbourg jusqu'au lendemain de la révolution hongroise de 1956. Avec sa formule de liqueur médicinale, Emmanuel Sonnenschein a bâti la fortune de la famille et déjoué, pour un temps seulement, l'antisémitisme prononcé de la société hongroise. Mais son fils Adam, malgré une médaille d'or aux Jeux olympiques de 1936, ne pourra échapper à l'holocauste. C'est en partie pour le venger que son fils Ivan a choisi de faire carrière dans la politique…

 

Mon avis : Chronique d’un mélo annoncé…

 

sunshineszabo2Ayant plutôt perdu de sa superbe depuis qu’il filme en langue anglaise, le cinéaste hongrois Istvan Szabo persiste et signe avec Sunshine, fresque historique pour le moins subjective sur une famille juive hongroise de la chute des Hasbourg à la révolution hongroise de 1956. Un choix plutôt délicat puisque quelques années plus tard éclatera un scandale mettant en lumière certaines activités douteuses du cinéaste sous le régime de Janos Kadar. Autant d’éléments dont il est difficile de se défaire durant le visionnage de Sunshine qui a ses qualités mais aussi d’indéniables défauts. On peut par exemple saluer la consistance d’une majorité de personnages bien écrits ainsi qu’une direction d’acteurs impeccable, en particulier Ralph Fiennes qui compose trois personnages à la fois. Thématiquement parlant, le problème de l’assimilation pour une famille juive en Europe de l’Est est également plutôt bien amené et fouillé. Dommage, cependant, que le romanesque et le devoir de mémoire l’emportent sur un récit qui se suffisait pourtant à lui-même.

 

Note : 5/10


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Ecrit par Sylkarion.

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