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Film américain
Date de sortie (France) : 8 janvier 1986
Genre : Apocalypse now
Durée : 1h47
Scénario : Chuck Norris, Aaron Norris et James Bruner
Musique : Jay Chattaway
Photographie : João Fernandes
Avec Chuck Norris (Matt Hunter), Richard Lynch (Mikhail Rostov), Melissa Prophet (McGuire)…

Synopsis : Les Etats-Unis sont la proie d’attentats terroristes en vue d’une invasion. Heureusement, Chuck Norris va nous sortir de là…

Mon avis

invasionusa1.jpgConsidéré à jamais comme un des nanars les plus historiques de la série B, Invasion USA restera le film de référence pour tous les amateurs du barbu bourrin qu'est Chuck Norris. En effet, ici pas de beau gosse bien coiffé à la Ashton Kutcher, là on fait dans la testostérone et dans le rentre-dedans. Oublions donc le scénario, on s'en fout, et abandonnons-nous à ce festival de patriotisme exacerbé ridicule au possible où tous les russes sont de vilains communistes avides de sang. Après que son meilleur ami et voisin trouva la mort lors d'un raid communiste destiné à tuer Chuck, (oui, car le leader des vilains méchants russes est un ancien ennemi de Walker donc celui-ci veut s'en débarrasser avant qu'il ne compromette ses plans). C'est à ce moment là que le spécialiste du karaté entre en scène et ça va chier pour ces enfoirés de coco. Habillé comme un rednek néo-nazi et pas rasé depuis huit mois, Matt Hunter entreprend à lui tout seul de casser toute cette racaille qui ont pour seul but de transformer les « States » en un immense barbecue dominical.

invasionusa2.jpgA partir de cet instant, c'est le jugement dernier, les terroristes russes débarquent comme des fous furieux sur le sol américain, le réal qui n'est autre que le grand Joseph Zito se fait plaisir, filme de belles maisons pavillonnaires qu’on voit partir en lambeaux sous les feux des bazookas et autres armes de destruction massives, déclenche des émeutes raciales entres hispaniques et policiers, montre aussi les rues de Miami infestées de gros macros. Bref, Zito ferait presque passer Mad Max et ses acolytes pour des playmobils. Le film restera une référence pour ses répliques aujourd'hui cultes, son anti-communisme grossier, ses scènes d'action à rendre jaloux Sly et Gouvernator, et puis la superbe veste en jean du beau Chuck. Et n'oublions pas ce superbe final à la western-spaghetti, entre Hunter et le psychotique Rostov campé par le blondinet et très déterminé Richard Lynch, qui s'opposent tous deux à coup de lance-roquettes. Une perle donc, une oeuvre immense pour le nanar-movie à ne manquer pour rien au monde. Chuck Norris forever...



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Ecrit par Cinetor.

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