Dialogues

 

Parle à ma nuque... Quand un personnage veut faire une révélation tragique à un autre, il est d’usage de se placer derrière lui et de parler à sa nuque. (Proposée par Sylkarion)

 

Le monologue. Les méchants souffrent tous d'une maladie rare et fatale dans les films : la logorhée. Alors qu'ils tiennent le gentil sous la menace de leur arme/dans un piège fatal/presque mort, il se lanceront TOUJOURS dans un monologue, expliquant le pourquoi du comment, leur joie d'avoir eu le gentil, comme quoi être maître du monde, c'est bien, etc. Et, TOUJOURS, le gentil en profitera pour attraper subrepticement un flingue/bâton/poêle à frire/etc... pour mettre fin au discours et à la vie du méchant avec. Contre-exemples connus : Last Action Hero, Les Indestructibles. (Proposée par Crafou)

 

La lettre qui parle. Une personne rentre chez elle, et elle découvre que son compagnon (ou sa compagne) est parti(e) pendant son absence en laissant un mot d'explication sur le coin de la table, vers la télé ou sur le coin de la cheminée, etc... Elle ouvre la lettre et se met à lire (dans sa tête) ce que l'autre lui a écrit. Et la magie aidant, il y aura toujours la voix du disparu en voix off pour lire en même temps ce que lit celui qui est resté à la maison. Couillon, mais pratique. (Proposée par mlmp)

 

Dans le même registre… Quel besoin ont les personnages de toujours lire à voix haute ce qu'ils sont en train d'écrire ou de lire quand ils sont devant un ordinateur ? Est ce qu'on le fait en vrai ? Exemples : Traque sur internet, Lucie et le sexe. (Proposée par mlmp)

 

Nous sommes les seuls à entendre parler les personnes qui, à la suite d'un éclat d'obus, en temps de guerre, ne peuvent parler du fait d'être sur un lit d'hôpital... en raison d'une mâchoire fracturée. Bon, on est spectateurs de l'autre coté de l'écran et celui qui parle, le fait en voix off. Exemples : Johnny s'en va t-en guerre, Quelque part dans la nuit. (Proposée par mlmp)