Court-métrage d’animation américano-japonais
Genre : Dragonnade robotique
Titre original : The Animatrix
Durée : 9 minutes
Scénario : Peter Chung
Musique : Don Davis
Animation : DNA et MadHouse
Avec les voix de Melinda Clarke, Dwight Schultz, Rodney Saulberry…
Synopsis : Un petit groupe de rebelles parvient à capturer une "sentinelle" et à reprogrammer le robot afin qu'il oeuvre pour la cause humaine...
Mon avis : Bienvenue dans le monde de la persuasion
Ce court-métrage fait presque figure d’ovni au sein du projet Animatrix, principalement par son côté mystique empreint de psychédélisme. Le dessin et les couleurs bien particulières (un brin criardes) rappellent certaines œuvres phares de René Laloux comme La planète sauvage ou Gandahar. Il y était déjà question des relations homme-machine et des conflits qu’elles peuvent générer. Ici il s’agit de convaincre, non pas de reprogrammer, une machine à tuer pour qu’elle décide d’elle-même de changer de camp. Dès lors, l’entreprise plonge le robot, et le spectateur avec lui, dans un dédale psychologico-virtuel auquel on peut s’amuser à essayer de trouver un sens. Parfois on pense y arriver, le reste du temps on se contente de profiter en observant les réactions de la victime, jadis prédateur.
Note : 7,5/10










