Film américain, français
Date de sortie : 17 septembre 1997
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h22
Scénario : Gregg Araki
Musique : Bud Carr et Peter M. Coquillard
Directeur de la photographie : Arturo Smith
Avec James Duval (Dark Smith), Debi Mazar (Kozy), Ryan Phillippe
(Shad), Chiara Mastroianni (Kriss), Nathan Bexton (Montgomery),
Christina Applegate (Dingbat) et d'autres...
Synopsis : L'histoire d'un voyage en apnée dans la journée banale d'un adolescent de Los Angeles âgé de dix-huit ans, Dark Smith, hanté par la fin du monde et la quête de l'amour pur. (allocine)
Mon avis : Années 1980. Los Angeles. Une bande de jeunes amis (amis ??) vivent dans la desillusion, entre le sexe, la drogue, la musique techno, dans le monde de l'apparence. On suit leurs aventures cocaïnées et sous acide. Mais très vite la folie meutrière arrive pour certains, et des visions mystiques ou ovniesques surgissent pour d'autres...
Gregg Araki (The Doom Generation, Mysterious skin) nous livre une sorte de fable sous acide d'une génération de la jeunesse dorée paumée de L.A. où la drogue, la bisexualité, le sexe à outrance, le sado, et où l'ignorance sur le sida existent et font partie du quotidien des jeunes. Ils sont tous beaux, superficiels et barjes. On sent l'influence de Bret Easton Ellis, son livre Moins que Zéro est coulé sur la pellicule (mais ce n'est pas son adaptation, c'est très inspiré.
L'adaptation du livre c'est le médiocre film Neiges sur Beverly Hills). Araki aime l'ambiguité sexuelle de ses personnages en quête d'un monde meilleur qu'ils pensent trouver grâce au sexe et aux drogues. Ils peuvent tout se permettre car ils ont tout à perdre et ça les excite. Gregg A. aime les histoires avec les ovnis (Mysterious skin) car les aliens semblent être leur seul espoir d'échapper à ce monde dans lequel leur desillusion les emprisonne.
Note 8/10










