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Arme fatale 4 (L’), 1998, Richard Donner

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Film américain
Date de sortie (France) : 22 juillet 1998
Genre : Policier
Titre original : Lethal weapon 4
Durée : 2h00
Scénario : Jonathan Lemkin, Alfred Gough, Miles Millar, Channing Gibson
D’après les personnages de Shane Black
Musique : Michael Kamen, David Sanborn, Eric Clapton
Photographie : Andrzej Bartkowiak
Avec Mel Gibson (Martin Riggs), Danny Glover (Roger Murtaugh), Joe Pesci (Leo Getz), Rene Russo (Lorna Cole), Chris Rock (Lee Butters), Jet Li (Wah Sing Ku)…

Synopsis : Le temps passe même pour les super flics. Ainsi, Riggs et Murtaugh sont respectivement sur le point de devenir père et grand-père. Tout irait pour le mieux si les deux coéquipiers ne se retrouvaient pas soudainement confrontés aux triades chinoises et leur trafic de fausse monnaie…

 

 

Mon avis : Trop vieux pour ces conneries ?

larmefatale41.jpgAprès un troisième volet qu’on pensait logiquement le dernier, Richard Donner rempile finalement et avec lui son duo de choc. Pourtant, le projet était plutôt mal parti au départ avec un Mel Gibson trop gourmand (il obtiendra la coquette somme de 40 millions de dollars pour prêter ses traits à Martin Riggs une dernière fois) et un Danny Glover lassé (à raison) de son personnage qu’une famille d’immigrés clandestins opprimés à défendre finira par convaincre. Bref, le métrage ne démarrait pas sous les meilleures auspices. Après visionnage, il s’avère que le résultat n’est pas si mauvais que ça même si les choses ne vont pas franchement en s’améliorant. L’épisode de trop ? Sans doute. Le film de potes qu’on nous suggère au générique final ? Pas sûr du tout.

larmefatale42.jpgL’arme fatale 4, en guise de révérence, bascule dans la surenchère, et l’assume complètement. Des quatre épisodes, il est de loin celui qui taille la plus belle part à l’action. Poursuites spectaculaires, gunfights à n’en plus finir (Riggs a même droit à un joujou laser), on y trouve aussi aux premières loges les talents de Jet Li qui, point positif indéniable, nous compose un méchant charismatique au possible. La transition toute trouvée pour les scénaristes d’asseoir dans le même temps la dimension sociale du récit avec l’esclavagisme des immigrés clandestins d’une part, la thématique de la paternité d’autre part. Néanmoins, le côté comique n’est pas pour autant négligé avec non pas un mais deux clowns en piste puisque Chris Rock vient suppléer Joe Pesci (leur première rencontre est par ailleurs mémorable). Au final, un bon divertissement qui renifle quand même très fort la naphtaline.

 

 

Note : 6,5/10


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Ecrit par Sylkarion.

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